Stornoway

Plus du tiers de la superficie du
Parc national de Frontenac envahit la municipalité de Stornoway. Au croisement des chemins Lambton, St. Francis et Mégantic, les arpenteurs y ont loti le village, d’abord baptisé Bruceville, pour les fins du cadastre. En 1849, un premier magasin général ouvre ses portes. Il est bientôt racheté en 1852 par Colin Noble, qui devient du coup le personnage le plus en vue du canton. À la fois marchand, fabricant de potasse, juge de paix, commissaire d’école et maître de poste, il fait entériner le toponyme pour rappeler aux défricheurs gaéliques leur chef-lieu de l’Île Lewis. Pour mémoire, quatre cimetières servent de dernier repos aux colons écossais. Face à l’église, un monument rappelle aussi l’histoire des familles fondatrices. L'église catholique, qui date de 1920, abrite une superbe statue de Saint-Alphonse, sculptée par
Louis Jobin.
Sur la route 161, aux abords de la rivière Legendre, un ancien
moulin à farine témoigne de l’arrivée des Canadiens-français, époque relatée par l’écrivain Jean O’Neil dans son récit,
Stornoway, L’âge du bois, dédié à Thérèse Legendre, inspiratrice des Stornowayens.
Pour s'y amuser :
Pour y dormir :
Municipalité de Stornoway
507, route 108, C.P. 98, Stornoway (Québec) G0Y 1N0
Tél.: 819 652-2800
Téléc.: 819 652-2105
Site Internet:
www.munstornoway.qc.caNombre d’habitants : 604
Gentilé : Stornowayen, enne
