La découverte, en 2003, par un groupe de chercheurs de l’Université de Montréal de pointes à cannelures typiques de la période paléo-indienne ancienne a propulsé Frontenac à l’avant-plan de l’histoire archéologique du Québec. Les fouilles ont permis de confirmer la présence de chasseurs autochtones de l’ouest américain sur le territoire de la municipalité, à la fin de la dernière période glaciaire, il y a plus de 12 000 ans.
L’Histoire plus récente de Frontenac a aussi été marquée, le 19 octobre 1775, par le passage du général américain Bénédict Arnold et d’une partie de ses troupes en vue d’un assaut sur Québec. Puis, ce fût l’arrivée des premiers colonisateurs écossais qui ont transformé le paysage de la municipalité. L’église anglicane St.John, érigée en 1889 dans le rang 4, ainsi que le cimetière adjacent, témoignent de cette époque. Quelques années plus tard, les Canadiens français se joignirent au premier groupe de défricheurs.
Tour d'observation
Le territoire de 222 kilomètres carrés ceinture, au sud, la ville de Lac-Mégantic et s’appuie, à l’est, sur l’État du Maine. En plus de bénéficier d’une façade de plusieurs kilomètres sur le lac Mégantic à l’ouest, les citoyens de Frontenac jouissent d’un plan d’eau exceptionnel, le lac aux Araignées, au sud du territoire municipal, ainsi que d’un magnifique terrain de golf judicieusement localisé, d’où le visiteur ne se lasse jamais d’admirer le panorama montagneux des Appalaches.
Frontenac, dont l’économie est assurée en majeure partie par l’industrie forestière et le tourisme, partage avec deux autres municipalités le marais du lac des Joncs, le plus grand du genre au sud du fleuve Saint-Laurent. De plus, la municipalité demeure l’unique porte d’accès pour la chasse et la pêche dans la zec Louise-Gosford, secteur Louise.